Chronique littéraire #92 : Retour à Birkenau – Ginette Kolinka

Hello tout le monde ! 

Comment ça va ? Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de ma première lecture de janvier : Retour à Birkenau, un témoignage de Ginette Kolinka (écrit avec Marion Ruggieri). Un témoignage poignant sur les camps d’extermination. 

Let’s go ! 


Crédits 

Résumé : « Moi-même je le raconte, je le vois, et je me dis c’est pas possible d’avoir survécu… »
Arrêtée par la Gestapo en mars 1944 à Avignon avec son père, son petit-frère de douze ans et son neveu, Ginette Kolinka est déportée à Auschwitz-Birkenau : elle sera seule à en revenir, après avoir été transférée à Bergen-Belsen, Raguhn et Theresienstadt. Dans ce convoi du printemps 1944 se trouvaient deux jeunes filles dont elle devint amie, plus tard : Simone Veil et Marceline Rosenberg, pas encore Loridan – Ivens.
Aujourd’hui, à son tour, Ginette Kolinka raconte ce qu’elle a vu et connu dans les camps d’extermination. Ce à quoi elle a survécu. Les coups, la faim, le froid. La haine. Les mots. Le corps et la nudité. Les toilettes de ciment et de terre battue. La cruauté. Parfois, la fraternité. La robe que lui offrit Simone et qui la sauva. Que tous, nous sachions, non pas tout de ce qui fut à Birkenau, mais assez pour ne jamais oublier ; pour ne pas cesser d’y croire, même si Ginette Kolinka, à presque 94 ans, raconte en fermant les yeux et se demande encore et encore comment elle a pu survivre à « ça »…

Date de parution : 2019 

Nombre de pages : 90 pages 

Editions : Le livre de poche 

Note : 10/10 Même si on ne va pas se mentir, il est très difficile d’attribuer une note. 

Mon avis : Si j’ai mis une note, c’est uniquement parce que c’est bien écrit. Sinon, il m’est impossible de noter ce que Madame Kolinka a vécu. En effet, Le Camp de Birkenau, moins connu que celui d’Auschwitz mais, les horreurs vécues par les déportés sont les mêmes ou du moins semblent être les mêmes, au vu de ce que j’ai pu lire sur les camps. 

Le livre est court, mais intense. 90 pages ça n’est rien. Madame Kolinka n’a passé que quelques mois dans le camp mais ces quelques mois ont suffit à ce qu’elle voit le pire côté de l’Humanité. Elle témoigne parce qu’il ne faut pas oublier que des gens sont morts pour une idéologie aussi farfelue soit elle. 

En toute honnêteté, j’avais l’impression d’avoir une conversation avec ma grand-mère qui aurait vécu la guerre et qui raconterait son histoire. J’ai eu mal au coeur de lire ce que cette femme a vécu, tout ça à cause d’une idéologie. En lisant son témoignage, j’en avais des frissons. Un livre court, mais intense disais-je tellement il est bien écrit.


Est-ce que je vous recommande ce livre ? Absolument, ce livre est un bijou qu’il faut lire au moins une fois dans sa vie.  Je dirais même mieux : il doit être étudié à l’école. 


Je vous fais des bisous, 

Je vous souhaite de bonnes lectures, 

Elodie 

2 commentaires

  1. J’ai très envie de lire ce livre, le devoir de mémoire est tellement important ! D’un autre côté, pour avoir déjà lu de tels témoignages, je sais que ce n’est franchement pas évident à lire, tant c’est terrible. De fait, je sais que je ne lirai pas le témoignage de Madame Kolinka de sitôt, mais un jour, oui.

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    • Effectivement le devoir de mémoire est important. Quand je dis que c’est court mais intense c’est la vérité j’ai été bouleversée par ce livre. Il faut le lire quand tu en as envie – pas se forcer mais sincèrement si tu peux l lire un jour n’hésite pas 😊

      Aimé par 1 personne

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