Chronique littéraire #98 : Le droit d’être libre – Eric Dupont Moretti & Denis Lafay

Hello tout le monde ! 

Comment ça va Aujourd’hui. Réveil à 5h du matin pour moi, journée chargée mais je n’ai plus sommeil. J’ai donc décidé d’écrire l’article … Ne cherchez pas, il n’y a aucune logique ^^

Je vous retrouve pour une nouvelle chronique littéraire : la première depuis longtemps. Je vais vous parler du livre d’Eric Dupont Moretti et de Denis Lafay : Le droit d’être libre

Let’s go ! 


Crédits 

Résumé : Ce livre est une plaidoirie : la « radicalisation des esprits » oxyde la société française, l’« hyper » puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Éric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n’y a pas de droit d’être libre sans devoirs à l’égard de la liberté.

Date de parution : 2018

Nombre de pages : 178 

Editions : L’Aube 

Note : 17/20 

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce livre. Il ne s’agit pas vraiment d’un témoignage. Effectivement, sur la 4e de couverture, on vous dit qu’il faut le lire comme un manifeste pour la liberté. Je suis tout à fait d’accord. Qu’on aime ou non le personnage, je pense qu’il faut lire ce livre, ne serait-ce que pour son côté culture juridique. En effet, EDM décrit parfaitement la société française actuelle, telle qu’elle est visible par tous et par ce que les médias en font. Malheureusement, de nombreuses personnes sont promptes à se laisser influencer grandement par ces médias qu’ils en oublient leur côté humain. Beaucoup d’amalgames malheureusement sont faits alors qu’ils ne devraient pas l’être. 

Il rappelle également qu’un avocat se bat pour obtenir une décision la plus juste possible pour son client. Bien souvent, le grand public confond l’Homme / ou la Femme avec sa robe d’avocat — Il / elle n’est plus que « L’Avocate », avec un grand A comme si son métier reflétait forcément ses pensées. Par ailleurs, EDM le dit très bien : un avocat a le droit de refuser une affaire qui se présente à lui, mais n’a pas le droit de choisir ses clients, subtile nuance. 

178 pages se lisent très vite, on ne va pas se mentir. 


Est-ce que je vous recommande ce livre ? Oui, ne serait-ce que pour la culture G ! 


Je vous souhaite de bonnes lectures, 

Elodie 

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