#Lecture : How to get away with … le droit pénal – Mikaël Benillouche

« Les personnes qu’il pourrait intéresser sot les juristes, les fans de la série, (…) les curieux »

Hello les amis ! 

Comment allez vous en ce début de semaine ? La reprise n’a pas été trop dure ça va ? Pour ma part, j’ai eu un week-end chargé entre la prépa ( les examens blancs), le travail et l’organisation. 

Alors aujourd’hui je vais vous parler d’un livre que je voulais lire depuis longtemps « How to Get away with le droit pénal » de Mikaël Benillouche

Let’s go ! 

Couverture du livre : How to get away with le droit penal

Crédits 

Résumé : Comment ne pas être condamné pour meurtre ? Voici la traduction du nom de la célèbre série How to get away with murder créée par Peter Nowalk et qui met en scène les tribulations juridico-judiciaires d’une brillante avocate-enseignante (Annalise Keating) divulguant à cinq étudiants triés sur le volet les ficelles du droit pénal.

L’objectif est simple, unique et, surtout, impératif : éviter la condamnation dans chacun de ses dossiers. Les moyens sont variés et, pour y arriver, la maîtrise du droit pénal est la clef, quitte à basculer dans l’illégalité.

Analysant les principales problématiques abordées par la saison 1 de la série, cet ouvrage propose de les recenser et de les traiter sous le prisme du droit pénal français, permettant leur revue dynamique et critique. Il offre aussi une mise en exergue des limites juridiques et morales successivement franchies par les héros de la série, avocats de la défense : jusqu’où peut-on aller pour défendre un accusé ? La défense d’un accusé justifie-t-elle de passer dans l’illégalité ? L’illégalité est-elle le seul moyen d’obtenir justice ? Le droit pénal est-il fait pour être respecté ? La violation du droit pénal n’engendre-t-elle pas la spirale de la perte de sens moral ? L’art de la défense peut-il s’exercer et prospérer sans violence ?

A la manière d’Annalise Keating, Mikaël Benillouche se prête à un exercice de haute voltige : mettre son expertise au service d’un exercice pédagogique innovant pour accompagner les lecteurs dans l’apprentissage du droit pénal et leur permettre de passer de la fiction à la réalité.

Editions : Enrick Editions 

Date de Parution : Octobre 2018 

Nombre de pages : 117 pages

Note : 9/10 

Mon avis : Pour ceux qui me suivent depuis un bout de temps, vous savez que je fais des études de droit et que je prépare actuellement le concours avocat. Il faut que je vous fasse une présentation rapide de qui est Mikaël Benillouche avant de continuer : Il est Maître de Conférence en droit pénal et Directeur des études de SupBarreau (une prépa privée). 

Voilà, maintenant que la présentation est faite, laissez moi vous dire ce que j’ai pensé du livre. J’avais hâte de le lire pour quelques raisons : 

  • Le livre parle d’une série que j’adore « How to Get away With Murder » en anglais et « Murder » En France. 
  • Il parle également d’une matière à laquelle je me destine : le droit pénal (matière complexe et complète que j’étudie depuis ma 2e année de droit). 
  • Curieuse de nature, je voulais voir quelle analyse serait faite d’une série américaine versus le droit pénal français, surtout parce qu’il me semble inédit qu’un auteur face ainsi un comparatif entre deux droits pénaux. 
  • Autre avantage, ce livre est à la portée de tout le monde : juristes et non juristes ! Ça n’est pas négligeable, quand on connaît l’indigestion que provoque la lecture d’un bouquin de droit. 

Le livre est divisé en 4 parties et en petites chapitres (1 ou 2 chapitre par parties). C’est donc un livre qui se lit relativement facilement et relativement vite. Mikaël Benillouche commence par faire une rapide présentation de la Série, avec les personnages principaux. Pour écrire son ouvrage, il « part du postulat de base que la série Murder est le reflet d’une réalité sociale ». 

Il prend les Principes Généraux du Droit pénal et de la procédure pénale et va venir les appliquer au Droit américain de la série Murder. Le livre est un essai sur le droit pénal français et le droit pénal américain.

Si vous ne vous en doutiez pas, le droit pénal américain est bien différent du droit pénal français « Le droit pénal (américain est) assez différent du droit (pénal) français, malgré de réelles similitudes ». 

J’ai vraiment apprécier lire ce livre : 

  • Il m’a confirmé que je voulais être pénaliste 
  • Il m’a également confirmé ma vocation 
  • Il montre bien que finalement, ce qui est décrit dans la série « Murder » est l’idéalisation de la société américaine vue par le Monde entier (la série est diffusée sur M6 / Netflix il me semble)
  • Pour les juristes, ce livre permet de montrer quelques différences et quelques similitudes entre deux systèmes de droits différents (le système Français (un système Romano-germarnique – c’est-à-dire beaucoup de droit écrit) et le système Américain basé sur le Système de la Common Law c’est-à-dire, un droit plus oral). 
  • Pour ceux qui souhaitent passer le concours avocat, ce livre peut faire office de livre « culture juridique ». Il est toujours intéressant de savoir comment ça se passe ailleurs. 
  • Pour les non juristes, ce livre est facile à comprendre. Vous ne serez pas abrutis par des termes trop techniques 

« Les personnes qu’il pourrait intéresser sont les juristes, les fans de la série, tous ceux que les faits divers fascinent, les sociologues, les psys, les curieux, les malins, les menteurs, les amateurs de polar, les futurs criminels … tous ceux qui pensent qu’il n’existe pas de frontière étanche entre la culture au sens noble du terme et la culture pop ». 

Ce livre permet aussi de comprendre comment sont vus les avocats pénalisées dans notre société. Si en droit Français, chaque avocat pénaliste est différent de l’autre, en revanche, dans la Série, il semblerait que ces derniers dévoilent qui ils sont vraiment au travers du droit pénal – Je ne vous en dit pas plus, car je ne veux vous spoiler ni le livre, ni la série si vous ne l’avez pas vue ! 

En Bref, si vous êtes attirés par tout ce qui attrait à la justice dans notre pays, je vous conseille de lire ce livre. Qu’est-ce que vous risquez ? Vous allez adorer lire ce livre et vous en parlerez autour de vous j’en suis certaine ! L’ouvrage et assez pédagogique !! Je vous le recommande ! 

Je vous fais des bisous :p 

See You ❤ 

Elodie 

#Lecture : Sorties littéraires de la Semaine 7

« Ma liste vient de s’allonger de quelques livres »

Hello tout le monde ! 

Comment ça va en ce dimanche ? Pour moi c’est beaucoup de travail et écriture des articles ! Et oui, j’ai ENFIN trouvé le temps de m’organiser ^^ Bon vous verriez mon emploi du temps vous tomberiez par terre tellement j’ai eu du mal à tout faire rentrer à l’intérieur. C’est Court 24H dans une journée. 

Alors, vous le savez, le dimanche généralement, je vous présente les livres qui vont sortir la semaine suivante et qui vont aller tout droit dans ma liste « envie ». 

Let’s go ! 


On s’était donné rendez-vous – Celine Rouillé 

Couverture du livre : On s'était donné rendez-vous

Crédits

Résumé : Adolescents, Valentine et Benjamin s’étaient fait la promesse de ne pas laisser le temps ternir leur amitié. Dix ans plus tard, alors qu’elle est sur le point de se marier, Valentine part à la recherche de cet ami perdu de vue. Les retrouvailles sont heureuses et les souvenirs affluent, effaçant les années. Mieux encore : la jeune femme devient très vite amie avec Lauren, la compagne de Benjamin. Trop vite ? Peu à peu, Valentine est perturbée par cette nouvelle amitié : Lauren devient exigeante, tyrannique, insupportable. En quelques mois, la vie de Valentine est empoisonnée par cette relation très toxique. Ne parvenant plus à faire face, elle décide de tout quitter pour se réfugier, seule, au bord de la mer. Dans ces conditions, Benjamin voudra-t-il tenir la promesse d’être toujours là pour elle ? 

Date de parution : 13 février 2019 

Editions : Roman City


Ô-Fée-Li – Hélène Caruso

Couverture du livre : Ô-Fée-Li

Crédits 

Résumé : Ophéli est une jeune fille de dix-sept ans, née le jour de la Saint-Valentin. Recueillie par Steve et Molly Puttnam, elle est élevée avec Cooper et James, qu’elle considère comme des frères. Mais les garçons cachent un lourd secret : ils ont des pouvoirs. Cooper peut prendre l’apparence de n’importe quelle personne et James est un loup-garou. À la veille de son dix-huitième anniversaire, sans pouvoir, Ophéli désespère également de trouver l’amour. Mais sa rencontre avec Reed pourrait bien lui donner des ailes.

Date de parution : 13 février 2019


Une lueur d’espoir : et si c’était possible ?  – K.A Tucker 

Couverture du livre : Une lueur d'espoir

Crédits

Résumé : Catherine Wright habite dans une petite ville. Elle est serveuse et s’occupe de sa fille de cinq ans. Une nuit, alors qu’elle rentre dans le brouillard, elle tombe sur une voiture encastrée dans un arbre. Elle intervient et parvient à sauver la vie d’un des occupants avant que le véhicule s’embrase. Elle ne saura que bien plus tard qui elle a sauvé : Brett Madden. La star de hockey, héros national.

Mais Catherine ne souhaite pas que son nom soit révélé. Jusqu’au jour où elle trouve l’homme qu’elle a sauvé devant sa porte. Il veut juste la remercier, mais il va bouleverser sa vie. L’amitié qu’ils ressentent l’un pour l’autre, dès les premiers mots échangés, se transforme peu à peu en quelque chose de plus profond qu’ils ne s’attendaient à ressentir.

Comment une super-star comme Brett Madden pourrait-il s’intéresser à une femme aussi normale que Catherine ? Combien de temps avant que cette étincelle qu’elle voit briller dans ses yeux ne s’éteigne ?

Editions : Hugo Romance / New Romance

Date de parution : 14 février 2019


Des lys Blancs pour Eva – Marie H. Marathée 

Couverture du livre : Des lys blancs pour Eva

Crédits 

Résumé : Une enveloppe oubliée, un bouquet de lys blancs, un mystérieux prénom…
Emilie mène sa vie à la baguette. Pragmatique, elle ne croit plus aux contes de fées depuis bien longtemps. Pourtant, l’apparition d’un étrange vieillard va bouleverser cet équilibre. Une enveloppe oubliée, un bouquet de lys blancs, et la jeune femme se lance sur les traces d’une mystérieuse Eva. Elle ne se doute pas alors que ce curieux voyage va faire resurgir les fantômes de son passé. Et si la clef de son avenir se trouvait justement au coeur de ses souvenirs ?

Date de parution : 14 février 2019 

Editions : Editions Plumes Solidaires


Ceux qui te mentent – Nuala Ellwood 

Couverture du livre : Ceux qui te mentent

Crédits 

Résumé : Reporter de guerre, traumatisée par la mort d’un enfant syrien, Kate revient dans sa ville natale. Là où son petit frère est mort. Là où, toutes les nuits, elle entend un petit garçon crier dans la maison voisine. Mais il n’y pas d’enfant chez les voisins… Cauchemar ? Hallucination ? Ou la plus perverse des manipulations ? Un premier roman parfaitement machiavélique…

Date de parution : 14 février 2019 

Editions : Michel Lafon


Il était une fois T.1 : Nicholas – Emma Chase 

Couverture du livre : Il était une fois, Tome 1 : Nicholas

Crédits

Résumé :  Nicholas Pembrook est le prince héritier du trône de Wessco. Son Délice Royal, comme le nomment les médias est incroyablement sexy, il a un charme fou mais il est incroyablement arrogant… en même temps, comment ne pas l’être quand tout le monde s’incline constamment devant vous ?

Par une nuit froide, sous les flocons de neige à Manhattan, le prince rencontre une ravissante brune qui ne baisse pas les yeux et ne fait pas de révérence… mais qui lui envoie une tarte en pleine figure. Nicholas tombe sous le charme et est prêt à tout pour parvenir à ses fins.

Olivia Hammond, serveuse à New York se fiche de la royauté et n’avait jamais imaginé rencontrer un prince. Il était une fois une Reine austère et inflexible, un prince héritier de secours complètement instable et des paparazzis acharnés. Même si le royaume a échangé son carrosse contre une Rolls Royce et qu’aucune tête n’est tombée depuis bien longtemps, la famille royale n’entend pas accepter de roturière sur le trône.

Nicholas a grandi les yeux rivés sur lui, mais aujourd’hui c’est pire, avec l’échéance d’un mariage royal, le monde entier scrute ses moindres mouvements. Mais le plus important, au-delà de ce qu’il représente, le prince devra décider qui il veut être : un roi…ou l’homme qui aimera Olivia pour toujours.

Date de parution : 14 février 2019 

PS : Ce livre fait partie d’une saga littéraire « Il était une fois » composée de 4 tomes.

Editions : Hugo Roman


Livré par erreur – Eugénie B. 

Couverture du livre : Livré par erreur

Crédit 

Résumé : Brooke, jeune étudiante célibataire, mène une vie paisible à Los Angeles. Un soir, elle trouve un colis au nom d’Aidan Torres dans sa boîte aux lettres. Que contient-il ? Faut-il laisser la curiosité l’emporter dans ce genre de situation ?
Aidan, entrepreneur sûr de lui, donne rendez-vous à la jeune femme afin de récupérer son bien. Hasard ou coïncidence, l’échange se fera le 14 février…

Editions : Lips & Co / Collection Gourmandises Lips 

Date de Parution : 14 février 2019 


J’hésite ou je tente ma chance ? – Valéry Hardiquest 

Couverture du livre : J'hésite ou je tente ma chance ?

Crédits 

Résumé : Prenez Mélanie, une bibliothécaire passionnée et idéaliste, ajoutez Franck, un trentenaire maladroit et hors du temps, vous obtiendrez le début d’une aventure aux allures de road-trip rocambolesque, qui va les emmener de Beaune à Paris, en passant par la Normandie, la Lozère et la Provence !

La vie ou rien d’autre ! – Marie-Isabelle Tasset 

Couverture du livre : La vie... ou rien d'autre !

Crédits 

Résumé : Elle est une auteure de best-sellers maintes fois primée. Il est une star de la pop et du RnB. Dix années et un univers de préjugés les séparent.
Le destin, facétieux, a décidé de se jouer de ces deux écorchés vifs. La vie semble leur avoir tout donné, mais les apparences sont souvent trompeuses.

Date de parution : 16 février 2019

PS : Si j’ai mis ces deux livres dans la même section, c’est parce « La vie … ou rien d’autre ! » est un cross-over de « Je tente ma chance ou pas ? »


Voilà les amis, ma liste « envie » vient de s’allonger de quelques livres encore. 

Je vous fais des bisous :p 

See you ❤ 

Elodie

#Lecture : Un été dans les Hamptons – Sarah Morgan

« Classique »

Hello les amis ! 

Comment ça va ? Comme vous pouvez le constater récemment, je ne suis pas très active, à la fois sur les réseaux sociaux et sur le blog ! 

Je vous parle aujourd’hui de « Un été dans les Hamptons » de Sarah Morgan que j’avais reçu dans une box lecture et que je n’ai lu que très récemment ! 

PS : Sarah Morgan est l’auteur d’une saga littéraire que j’ai lu également et que je vous recommande : « Snow Crystal » – J’essaierai de vous en parler dans un autre article (Encore un article à noter dans mon carnet) ^^

Let’s go ! 

Couverture du livre : From New-York with love, Tome 2 : Un été dans les Hamptons

Crédits 

Résumé : « Ta Vie, c’est un scénario de comédie romantique »
Si la situation n’était pas si catastrophique, Felicity éclaterait de rire, tant ces mots lui semblent éloignés de la vérité. Pour elle, tomber nez à nez avec l’homme qui lui a brisé le cœur et constater que, dix ans après, il est toujours aussi sexy et hors de portée relèverait plutôt de son mauvais karma. Ne s’était-elle pas réfugiée dans les Hamptons justement pour lui échapper ? Mais, maintenant que Seth l’a retrouvée, Felicity sait qu’elle a une décision à prendre : passer sa vie à fuir ou affronter une fois pour toutes les démons de son passé…

Date de parution : 27 août 2017 

Editions : Harlequin / H&

Nombre de pages : 423 pages. 

Note : 7/10

Mon avis : C’est un avis mitigé. Pourquoi ? 

J’adore les histoires amitié / Amour / Amour de Jeunesse ! Ce sont les plus belles histoires à mon sens. Un été dans les Hamptons est le 2e Tome de la Saga « From New-York With Love » : Le tome 1 concernant Le frère de Felicity et Le tome 3, la soeur jumelle de cette dernière. 

Les personnages : 

  • Felicity dit « Fliss » : Une jeune femme indépendante, souffre douleur de son paternel (douleur psychologique). Elle a l’apparence d’une femme forte mais est en réalité blessée et a érigé des barrières autour de son coeur et de sa personnalité. Elle a un sérieux besoin de contrôler tout ce qui touche à sa vie. 
  • Seth : « l’amoureux », l’ex ! Bref il peut passer par tous les noms dans le roman. Qui a oublié son amour de jeunesse ? Pas Félicity en tout cas. 
  • Hariet : La soeur Jumelle de Felicity, « celle que tout le monde aime » – Felicity se sentant comme le vilain petit canard de la famille. 

L’histoire :

L’histoire racontée par Sarah Morgan est un classique de l’histoire d’amitié qui se transforme en un amour – Pour certains de jeunesse, pour d’autres, le grand amour, celui qui dure toujours. Bref, chacun peut y voir midi à sa porte. 

L’histoire commence sur un « flashback » : pourquoi Felicity se trouve dans la situation dans laquelle elle est 10 ans plus tard. Cette jeune femme en apparence forte mais qui est d’une grande sensibilité et qui ne laisse rien paraître de ses émotions cherche à fuir son amour de Jeunesse, le Beau Seth, qu’elle n’a pas revu depuis 10 ans. Elle l’a croisé dans la clinique vétérinaire en bas de chez elle ! Pure coïncidence ?? Nope, puisque Seth, devenu vétérinaire, a recherché la jeune femme Afin de mettre un terme aux pensées qui le hantent. Au fil des pages, on découvre que le jeune homme était épris de Felicity dès leur adolescence, mais qu’il n’avait pas osé l’approché de peur de « représailles » de la part de Daniel, le Frère de cette dernière. 

A un moment dans le livre, Seth Dit à Felicity à propos de sa fuite  » Cela m’a permis de découvrir que tu continues de te cacher lorsque tu as peur. J’ai pu conclure aussi que je ne suis pas le seul de nous deux à avoir encore des sentiments ». Ils s’aimaient, s’aiment encore bien évidemment puisqu’ils n’ont pas pu s’empêcher de penser à l’autre pendant les 10 années qui se sont écoulées. Ils se sont brisés le coeur mutuellement aussi et c’est cela qui est le plus triste : se quitter alors qu’on s’aime encore. Quand les sentiments ne sont plus là ok, c’est compréhensible, mais quand il y a encore de forts sentiments entre les personnes, c’est beaucoup plus difficile. 

Concrètement, l’histoire se laisse lire – Un livre à lire tranquillement autour d’un café, d’un chocolat ou ce que vous voulez ou sous un plaid. Bref, un livre à lire si vous souhaitez passer u moment agréable de lecture et ne penser à rien d’autre. 

Un point négatif : j’ai trouvé que l’histoire était un peu longue parfois et que certains passages étaient superflus. 

Malgré tout, je vous le recommande si vous êtes adepte des romances H& ! 

Je vous fais des bisous :p 

See you ❤

Elodie

#Lecture : La mer en Hiver – Susanna Kearsley

« Du fantastique et du réel »

Hello tout le monde ! 

Comment ça va en ce lundi ? Moi j’ai pas mal de choses à faire et je vous avouerai que j’ai beaucoup de mal à m’organiser pour tout faire rentrer dans ma journée. 

L’article d’aujourd’hui portera sur ma lecture récente « La Mer en Hiver » De Susanna Kearsley

De quoi ça parle ? 

Couverture du livre : Slains, tome 1 : La mer en hiver

Crédits 

Résumé : Lorsque Carrie McClelland, auteur à succès, visite les ruines du château de Slains, elle est enchantée par ce paysage écossais, à la fois désolé et magnifique. La région lui semble étrangement familière, mais elle met de côté son léger sentiment de malaise afin de commencer son nouveau roman, pour lequel elle utilise le château comme cadre et l’une de ses ancêtres, Sophia, comme héroïne.

Puis Carrie se rend compte que ses mots acquièrent une vie propre et que les lignes entre fiction et faits historiques se brouillent de plus en plus. Tandis que les souvenirs de Sophia attirent Carrie encore plus au coeur de l’intrigue de 1708, elle découvre une histoire d’amour fascinante, oubliée avec le temps. Après trois cents ans, le secret de Sophia doit être révélé

Nombre de pages : 566 pages 

Editions : pocket 

Date de parution en France : 2017 

Note : 9/10

Mon avis : Je me souviens avoir reçu ce livre dans une des box lectures que je recevais. Cela faisait un bout de temps maintenant que ce livre était dans ma pile à lire et il commençait à prendre la poussière – J’ai plus lu en 4 jours que l’année dernière !! 

Ma PAL a considérablement diminué et je cherche des nouveaux livres à lire — si vous entendez parler ! Je suis preneuse ^^Bref. Revenons à nos moutons : J’avais hâte de lire ce livre parce que d’une part, il parle d’un moment de l’Histoire. Et vous le savez, moi les romans historiques j’adore ça ! Peu importe que ce soit l’Histoire de France ou celle d’un autre pays. Dès lors que je peux apprendre quelque chose dans un bouquin, cela me va !

Dans ce roman, on suit les « aventures » – un bien grand mot, mais qui a tout son importance – de Carrie, écrivain. Alors qu’elle est face au syndrome de la page blanche sur le personnage qu’elle avait choisi, elle se rend en Écosse pour en apprendre un peu plus sur celui-ci.  Elle ne s’attendait clairement pas à vivre ce qu’elle vit puisque, en effet, elle est « habitée » par les souvenirs de Sophia, 300 ans plus tôt. Elle a souvent « l’impression » que ce qu’elle vit est réel, et les recherches menées par son père, fan de généalogie, lui donneront raison. Et si au fond, elle descendait de Sophia ? Cette ancêtre dont elle ne sait rien, mais dont elle raconte l’histoire. 

Ce roman se compose d’une histoire dans l’histoire : La première histoire parlant de l’écriture du nouveau roman de Carrie. La 2e nous transporte près de 300 ans auparavant, dans le Château de Slains, pour vivre la vie et la romance de Sophia qui vient d’atterrir chez La comtesse d’Erroll. Elle va être amenée à croiser des personnages hauts en couleur de l’Histoire de l’Écosse. 

Son histoire d’amour avec Moray est vraiment belle dans le sens où elle se passe en 1700 et des brouettes ! Du coup, les « techniques de dragues » n’étaient pas les mêmes, tout comme le fait qu’auparavant, on prenait le temps de courtiser une femme. C’est ce qu’il se passe entre Sophia et Moray ! J’ai bien apprécié leur histoire d’amour romantique. 

Sophia et Moray sont épris l’un de l’autre et se font la promesse de n’avoir aucun autre partenaire de vie. Les évènements tragiques de l’Histoire écossaise ont fait qu’ils ont été séparés. Au fur et à mesure qu’elle écrit – Carrie – elle se rend compte que quelque chose ne colle pas avec les recherches généalogiques effectuées par son père. Petit à petit, elle découvrira quelque chose de plus profond. 

Je ne veux absolument pas vous spoiler le livre. Ce que je peux vous dire en revanche c’est : 

  • Le livre est vraiment bien écrit. Le style d’écriture est fluide. 
  • On comprend facilement dans quelle « dimension » nous nous trouvons : le présent ou 300 ans plus tôt. 
  • Au même titre que Sophia, Carrie va elle aussi vivre une romance
  • En plus, on apprend encore un peu plus l’Histoire de l’Écosse. 

Le fait que l’histoire soit racontée à différentes époques ne m’a pas dérangé dans la mesure où on suit parfaitement le fil de celle-ci : les passages d’écriture de Carrie nous permettent de situer temporellement les personnages de son histoire. Le fait également qu’elle rencontre des gens passionnés par l’histoire de leur pays, Graham ou encore le Dr Weir entre autres, permet également d’en apprendre un peu plus. Cela n’apporte pas un fil discontinu à l’histoire et c’est vraiment agréable de lire une histoire pareille. 

Pour le genre, on est un peu dans le fantastique puisque Carrie « remonte le temps » grâce aux souvenirs de Sophia. 

J’ai mis un peu plus de 5 heures pour lire ce livre – J’ai dû interrompre à de nombreuses reprises ma lecture, mais je pense qu’il se lit relativement vite. 

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui ! 

Je vous fais des bisous :p 

See you ❤ 

Elodie 

#Livres : les sorties de la semaine 6

Hello tout le monde !

J’espère vraiment que vous allez bien ! Je suis impardonnable, je n’ai pas écrit d’articles depuis près d’un mois. J’étais en examen et sincèrement, je n’ai pas pu me concentrer sur autre chose. Je vais tenter d’écrire un peu plus souvent promis.

Alors, le dimanche, vous le savez, je vous parle des sorties de la semaine qui arrive, sorties qui vont directement dans la liste de mes envies lectures – Je suis en train de faire une liste manuscrite de tous les livres que je souhaite acquérir (oui, il y en a pas mal quand même ^^), liste que je vais mettre dans mon Agenda et que je modifierai au fur et à mesure que j’achèterai les livres.

En effet, j’ai réduit considérablement ma pile à lire et je dois dire que je la trouve tristounette. Il me reste 5 livres à lire mais à coup de deux/ trois heures passés dans les transports en commun, je pense y arriver d’ici la fin du mois, si ce n’est avant ^^

Let’s go pour les sorties de cette semaine !


« Dans le même bateau » – Cassandra Rocca 

Couverture du livre : Dans le même bateau

Crédits

Résumé : « Je hais la Saint Valentin ! » C’est la devise d’Emily, exaspérée par cette fête stupide qui célèbre l’amour en rose, alors qu’elle-même n’y croit plus. Pas de chance, elle doit organiser sur ce thème une croisière de luxe et, comme si cela ne suffisait pas, découvre que son ex, qui l’a plaquée juste avant leur mariage, est sur la liste des passagers. Pour affronter la situation avec dignité, elle décide de ruser et de faire croire qu’elle-même a un fiancé à bord. Une supercherie astucieuse mais pas sans risque pour son petit cœur brisé…

Date de parution : 6 février 2019

Editions : LJ


« La clé du coeur » – Kathryn Hugues 

Couverture du livre : LA CLÉ DU COEUR

Crédits

RésuméQuand le destin tragique d’une femme en bouleverse une autre des décennies plus tard.
Dans les années 1950 près de Manchester, la jeune Amy vit mal la mort de sa mère, et le fait que son père vienne d’avoir un enfant avec une autre femme. Sur un coup de folie, elle embarque le bébé avec elle dans la rivière. Les deux sont sauvés à temps, mais sa belle-mère exige qu’elle soit envoyée dans un asile de fous nommé Ambergate. Elle y est prise d’affection par un médecin qui comprend tout de suite qu’elle n’est pas folle. Un soir, lors d’une balade avec lui, les choses dérapent, et peu de temps après, Amy découvre qu’elle est enceinte. Le docteur a déjà été muté, et aucune religieuse sur place ne la croit car le docteur est censé être stérile. À la naissance de son fils, on lui fait croire qu’il est mort-né.

Quarante plus tard, Sarah commence à fouiller les décombres d’Ambergate dans le but d’écrire un livre. Elle retrouve une valise abandonnée qui contient une lettre adressée à une certaine Amy lui révélant qu’on lui a menti : son fils est vivant et a été adopté. Pour Sarah, il n’y a qu’un choix : tenter de retrouver cette Amy pour lui révéler cette vérité endormie depuis des décennies.

Date de parution : 6 février 2019

Editions : Calman-Levy

Nombre de pages : 350


 » Âmes Soeurs » – John Marrs 

Couverture du livre : Âmes sœurs

Crédits

Résumé : Un simple test ADN suffit désormais pour vous permettre de trouver celui ou celle qui partage avec vous  » le  » gêne, celui qui indique que vous êtes faits l’un pour l’autre.
Dans le monde entier, des millions d’individus passent le test. Parmi eux, Jade, Mandy, Nick, Christopher et Ellis. Chacun croit avoir enfin trouvé son Binôme, le grand amour qui l’accompagnera jusqu’à la fin de ses jours. Sans se douter qu’un piège vient de se refermer sur eux et que pour certains, la fin arrivera beaucoup plus vite que prévu. Car les assassins aussi ont une âme soeur.

Date de parution : 6 février 2019

Editions : Hugo Roman / Thriller

Nombre de pages : environ 300


« Une sirène à Paris » – Mathias Malzieu

Couverture du livre : Une sirène à Paris

Crédits

Résumé :

« L’ingrédient magique, c’est l’amour. Car il permet la cristallisation du rêve. Saupoudrez le tout d’une pincée de surprise, et votre vie aura un goût exquis ! »

Après le bouleversant Journal d’un vampire en pyjama, Mathias Malzieu retrouve la veine du merveilleux de La Mécanique du cœur avec cette Sirène à Paris, l’histoire d’amour impossible entre un homme et une sirène dans le Paris contemporain.

Nous sommes en juin 2016, la Seine est en crue. De nombreuses disparitions sont signalées sur les quais. Attiré par un chant aussi étrange que beau, Gaspard Snow découvre le corps d’une sirène blessée, inanimée sous un pont de Paris. Il décide de la ramener chez lui pour la soigner, mais tout ne se passe pas comme prévu. La sirène explique à Gaspard que les hommes qui entendent sa voix tombent si intensément amoureux d’elle qu’ils en meurent tous en moins de trois jours. Quant à elle, il lui sera impossible de survivre longtemps loin de son élément naturel….

À travers ce conte moderne, Mathias Malzieu questionne l’engagement poétique et le pouvoir de l’imagination dans une époque troublée. Ce livre est une déclaration d’amour à l’amour, au panache, à l’épique, à la camaraderie et à la surprise.

Date de parution : 6 février 2019

Editions : Albin Michel


« La revanche de la Guillotine : l’affaire Carrein » – Luc Briand

Couverture du livre : La revanche de la guillotine : l'affaire Carrein

Crédits

Résumé : Le 27 octobre 1975, un homme, Jérôme Carrein, tue Cathy Petit, 10 ans, au bord des marais d’Arleux, dans le Nord-Pas-de-Calais. Trois mois plus tard, un autre homme, Patrick Henry, assassine cyniquement Philippe Bertrand, 7 ans. Le second échappera à la guillotine quinze jours avant que le premier soit condamné à mort ; il sera défendu par Robert Badinter et son procès, devenu celui de la peine de mort, tiendra la France en haleine. Jérôme Carrein, lui, n’intéressera personne, sauf des magistrats qui prendront à ses dépens leur revanche sur le procès Henry – la revanche de la guillotine. Luc Briand revient sur cette affaire, sur Jérôme Carrein que tout le monde a oublié, sur le pays minier qui, déjà, n’était peut-être pas ce que la France voulait voir d’elle-même, sur cette marche vers la mort d’un homme au destin jalonné d’abandons et de fatalité sociale, sur sa quasi-rédemption en prison. Il rencontre tous les personnages de l’affaire, les témoins de sa dernière heure, jusqu’au fils du bourreau qui assistait son père lors de son exécution. Le dossier Carrein, raconte-t-il, tient en vingt pages, vingt pages qui résument l’intégralité de la vie d’un homme, et ont suffi à décider de sa mort ; vingt pages d’histoire broyée parce que la vie soudain valait moins que les symboles qu’on voulait en tirer.

Date de parution : 7 février 2019

Editions : Pocket

Nombre de pages : 216


Voilà les amis, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Les autres livres à paraître m’intéressent moins et n’iront pas dans ma liste des envies !

Je vous fais des bisous :p 

See you ❤

Elodie 

#Lifestyle : La méthode de rangement « KonMari » de Marie Kondo

« Une bonne méthode »

Hello tout le monde ! 

Comment ça va aujourd’hui ? Alors, vous le savez comme moi, le mois de Janvier est le mois des bonnes Résolutions. Pour ma part, il s’agit d’être un peu plus active, même si je le suis déjà beaucoup, d’être un peu plus organisée et d’être un peu moins stressée notamment – Une résolution qui n’est pas facile à tenir me direz-vous. 

Le sujet de l’article d’aujourd’hui concerne la méthode de Rangement « KonMari » de La Japonaise Marie Kondo. Qui est-ce ? Marie Kondō est une experte du rangement, une auteure et la fondatrice de sa propre entreprise : « KonMari Media Inc. »

Elle découvre le rangement dès son plus jeune âge et devient consultante en rangement dès l’âge de 19 ans, alors qu’elle est encore à l’université. Aujourd’hui, elle est considérée comme une experte du rangement et aide ainsi les personnes, à travers le monde, à mettre de l’ordre et de la sérénité dans leurs vies. 

En quoi consiste sa méthode ? 

Marie Préconise de ranger par catégorie – et non pas par pièce. Dans l’ordre : 

  1. Les vêtements 
  2. Les livres 
  3. Les papiers 
  4. « Komono » (divers objets qui ne sont ni des livres, ni des papiers – Bibelots si vous préférez)
  5. Objets sentimentaux. 

Comment procéder ? 

Vous triez donc par Catégories. Il suffit de faire dans un premier temps une pile au milieu de la pièce, pour se rendre compte de tout ce qu’on possède. 

Pour Marie, il faut que les objets « parlent » c’est-à-dire qu’ils nous permettent de ressentir de la joie. Tout le reste, ce qui ne procure aucun sentiment particulier, doit être jeté ou donné. Vous devez les « remercier » et ensuite, vous en débarrasser. 

Pourquoi c’est bien ? 

Actuellement, sur Netflix, il y a une émission « Tidying Up With Marie Kondo » qui est diffusée. Elle nous montre 8 familles américaines « typiques » qui ont du mal à se retrouver dans leur couple, dans leur maison … tout ça parce qu’ils ne rangent pas. Les Petites astuces données par Marie permettent de mieux organiser sa maison. Je parle en connaissance de cause, puisque j’adore ranger et je trouve qu’effectivement, ce qu’elle propose permet un gain de place – phénoménal à certains égards et moins phénoménal à d’autres. 

Je trouve qu’elle a une bonne méthode. Je m’explique : le fait de tout mettre au milieu de la pièce permet de se rendre compte de tout ce qu’on possède. Pour par part, j’ai entrepris – encore une bonne résolution de l’année 2019 – de ranger TOUS mes placards, sachant qu’il y en a quand même quelques uns. J’ai déjà commencé par les vêtements. Ce que j’ai fait : 

  • J’ai tout mis sur mon lit qui se trouve au centre de la pièce, ainsi cela m’a permis de voir que je gardais des vêtements dans lesquels je n’entre plus ni que je n’ai pas mis depuis un moment. 

Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai pris des sacs cabas et j’ai mis tous les vêtements dont je ne me sers plus à l’intérieur. Tout ira au Secours Populaire je pense – Les vêtements sont en très bon état et ils pourront avoir une 2ème vie grâce à ça – Avec cette méthode, j’ai quand même rempli 2 sacs entiers de vêtements que j’avais gardés, même lorsque j’avais déménagé. 

Il faut savoir que je fais du tri à toutes les saisons, mais cela ne m’empêche pas de voir que j’accumule malgré tout – promis je me soigne. D’autres sacs sont encore à venir, parce que j’ai plein de placards remplis et que je ne sais plus où donner de la tête. 

Concernant les livres, j’ai déjà fait un tri en vendant certains, en donnant d’autres. Bref, je n’ai gardé que ceux qui me sont chers. 

Il faut savoir que j’avais entrepris de ranger avant même de regarder l’émission de Marie sur Netflix. En fait, les conseils qu’elle donne relèvent surtout du bon sens. Il faut voir ce que l’on possède pour mieux ranger. 

Je ne me suis pas encore attaquée aux papiers et aux autres items / Souvenirs personnels. J’ai peu de temps pour ranger. Je range petit à petit, en réunissant toutes les catégories ensemble. La prochaine étape pour ma part, c’est le tri des chaussures parce qu’elles commencent à s’accumuler dans mon armoire, sans que je puisse les ranger correctement – je n’aime pas vraiment la manière dont elles sont rangées, mais bon, pour l’instant je me contente de cela. Je suis en train de regarder un peu sur internet pour des boîtes de rangement qui vont me permettre à la fois de bien ranger et de voir où se trouve telle paire de chaussure. Ayant beaucoup de talons, je recherche encore la perle rare des boîtes. 

Parlons-en des boîtes justement ! Marie nous dit qu’il faut ranger dans des boîtes : les petites boîtes vont dans les grosses – C’est le système des poupées russes, version Japon ^^. Et les grosses boîtes vont dans les tiroirs et sur les étagères. De cette manière, vous saurez où se trouvent vos affaires. Là encore, il faut trier par catégorie : les fils avec les fils, les tablettes / jeux vidéos ensemble … bref vous avez compris le concept. 

Pourquoi c’est moins bien ? 

Comme je l’ai dit plus haut, la méthode utilisée par Marie est une méthode qui tombe sous le sens : plier les vêtements en rectangle et les mettre à la verticale,  ranger les chaussettes de la même manière, 3 piles pour les papiers, Le rangement par catégorie. 

Ce sont des petites choses, des petits conseils qui permettent à tous de ranger une maison / un appartement : ranger après avoir sorti … Bref, ce qu’on nous apprends depuis que nous sommes petits au final. Alors peut-être que c’est Européen comme truc et que Les américains n’ont pas le même système de rangement que nous. Mais je me souviens de ma grand-mère qui me disait toujours « Tu ranges une fois que tu as fini de l’utiliser, sinon c’est poubelle direct ». 

En conclusion : 

Même si les conseils qu’elle donne tombent sous le sens, je pense que sa méthode est une bonne méthode. En effet, j’ai plié mes chaussettes comme elle le dit et effectivement, j’ai gagné plus de place. Cela m’a permis aussi de faire du tri dans plein de trucs, alors qu’ils croupissent depuis quelques années maintenant dans des cartons. Bien évidemment, pour l’instant je n’ai pas terminé encore de bien ranger ma maison et surtout ma chambre mais c’est en bonne voie. 

Sur ce, je vous fais des bisous :p 

See You ❤ 

Elodie 

#Coupdegueule : Publicité « Anti-Gros »

« Beaucoup trop fréquent de nos jours »

Hello tout le monde ! 

Comment ça va en ce début de semaine ? Tout le monde reprend l’école, le travail et diverses activités ! On dirait que le temps s’arrête lorsque ce sont les vacances non ? Même si vous êtes ultra à la bourre pour vos révisions, même si vous avez plein plein de devoirs … la période des fêtes de Noël a tout de même quelque chose de magique vous ne trouvez pas ? Bon bien évidemment, chez moi il fait 20 degrés la journée, donc difficile d’imaginer un sapin et un grand soleil, sans froid mais bon … Je ne vais pas me plaindre, il y a pire que moi. 

Comme vous l’avez vu dans le titre, aujourd’hui je voudrais purement et simplement pousser un coup de gueule contre les publicités anti-gros qui pourrissent nos TV et les panneaux publicitaires

Avant de commencer, je tenais à rappeler une chose : cet article n’est en rien une critique. Je vous dis juste ce que je pense de ce « bashing » anti-gros qui est malheureusement beaucoup trop fréquent de nos jours. 

Je vais vous expliquer pourquoi je souhaitais pousser un cri contre cette publicité. 

Commençons par le commencement : « Comme j’aime » c’est quoi ? L’entreprise se décrit comme un « Programme minceur de plats équilibrés savoureux et tout prêts livrés chez vous » – Cette phrase est écrit en gros sur leur site, je ne plaisante pas. Le programme comme j’aime « permettrait » (j’utilise le conditionnel tout simplement parce que je n’ai pas testé la marque – Je ne vais donc pas vous donner un avis sur cette marque. Je ne doute pas que cela fonctionne puisque de nombreuses personnes y ont recours et c’est tant mieux pour eux, non ce qui me dérange, c’est leurs publicités et surtout la dernière qui est en train d’être diffusée actuellement sur nos écrans. 

D’après leur site, que je vous mets ici, le programme vous permettrait de mincir pour de bon – ce qui sous entends, à mon sens, que les autres régimes et rééquilibrages alimentaires seraient purement inutiles. En gros, le programme propose à la fois « régime » et « rééquilibrage alimentaire ». D’après eux, vous perdriez entre 4 à 6 kg par mois – Ce qui est énorme je dois dire. Le site termine par « Comme j’aime », « c’est bien mieux qu’un régime alimentaire qui veut vous faire maigrir très vite, c’est une nouvelle hygiène alimentaire pour mincir, rester mince et en finir avec les régimes ». 

Jusque là, no problem me direz vous. On vous dit « Une semaine gratuite » etc, sauf que ce qu’on ne vous dit pas, c’est que le mois chez Comme j’aime vous coûterait près de 400€. Ça fait quand même un sacré budget.

Vous allez pensez que je vais chercher la petite bête, peut-être mais je tenais à vous dire ce que j’en pensais vraiment. 

Il est vrai que dans la société actuelle, les critères de « beauté » sont purement subjectifs. Pourtant, tout le monde essaie de ressembler à l’un ou à l’autre :

  • « J’aimerais trop avoir son corps »
  • « J’aimerai trop avoir ses fesses ou ses seins »
  • « Et ses jambes ! pas une trace de cellulite! 

Bref, à l’ère de photoshop et des filles beaucoup trop maigres – appelons un chat un chat – malheureusement ce sont des filles / femmes qui souffrent aujourd’hui (anorexie, boulimie …). Depuis bien longtemps, j’ai appris que ce qui se trouvait dans les magasines était préfabriqué par les marques pour nous vendre leurs produits et, moi la première, on y croit dur comme fer parce que la marque vend tellement bien son produit. 

Il faut le savoir, pour ma part, hormis quand j’avais 13/14 ans, je n’ai jamais été mince – j’ai toujours été cette petite fille boulotte, de qui les autres se moquaient facilement parce qu’elle ne rentrait pas dans du 36/38. Au collège c’était pire puisque bien évidemment, vous avez les premiers émois et les premiers amours. Pas facile de se faire une place dans le monde du haut de son mètre quarante et en étant habillée comme son meilleur ami – Vous noterez que j’ai bien dit « son » et pas « sa ». Oui, à cette époque là, je trouvais déjà les filles très méchantes entre elles – alors forcément, quand vous ne rentrez pas dans le moule, vous faites tâche au milieu. 

Je suis souvent en Surpoids – Voire en obésité légère (pas morbide) selon la courbe IMC. J’y peux rien, j’aime manger. En même temps, j’ai un rapport à la nourriture qui n’est pas forcément le même que vous. Certains vont l’avoir en horreur, moi j’adore ça. J’ai toujours été quelqu’un de très studieux mais qui ne croit absolument pas en ses capacités et qui doute de tout. Je suis du genre à remettre les choses en questions bien 5 milliards de fois avant de prendre une décision. Je ne suis pas vraiment quelqu’un de spontané. C’est simple, pour moi la nourriture c’est un réconfort – Je suis triste : je mange, je suis heureuse : je mange, je suis stressée : je mange (et le fait que je sois une grande stressée de la vie n’aide pas forcément). Quand je vais au restaurant, je ne me contente pas d’une salade verte. J’aime me faire plaisir avec des bons petits plats et sincèrement, le regard des autres, j’ai appris à vivre avec – Je n’y arrive que depuis la fin de l’année dernière (Septembre / octobre). Il m’a fallu près de 20 ans pour m’accepter comme je suis et comprendre que je ne suis pas le genre de « modèle » qui plaît. J’ai appris à vivre avec mes courbes et mes formes et sincèrement, depuis ça va mieux ! 

Bien, maintenant que je vous explique où je veux en venir. 

Je suppose que vous aussi vous regardez la TV et que les pubs viennent vous envahir littéralement ! Je n’ai rien contre les pubs au contraire, elles permettent aux marques d’avoir une certaine visibilité – et tant mieux pour elle – grand bien leur fasse. J’ai eu l’idée d’écrire cet article lorsque j’ai vu la dernière pub de « Comme j’aime » dans laquelle, pour résumer, une jeune femme nous explique qu’au lieu de prendre l’ascenseur alors qu’elle habite un étage relativement élevé, prend les escaliers parce que ça lui permet de rester en forme – Jusque là, le concept est pas mal – et franchement, ça n’est pas une si mauvaise idée que ça. Pourtant, quelque chose me dérange dans cette publicité le fait qu’elle dise un truc du genre « J’ai rencontré mon amoureux grâce à comme j’aime parce que j’ai maigri ». Et c’est là que viens mon premier coup de gueule, vous voyez où je veux en venir ? 

Vraiment Comme j’aime ? Vous pensez que parce qu’on est Rond(e), gros(se) etc, on ne peut pas trouver l’amour ? Qu’il faut obligatoirement payer près de 400€ par mois (Oui, parce que le programme « classique » est à 92€ par semaine – Je ne suis pas douée en maths, mais 92 x 4 = 368€). 

Admettons qu’on se lance dans un programme pour 6 mois Soyons fous ! Le calcul serait donc le suivant : 368 x 6 = 2 208€. Yep, ça commence à chiffrer un peu – J’espère pour eux que les résultats sont phénoménaux puisque à ce prix là sincèrement je peux m’acheter une voiture. Bref, ça n’est pas le sujet. 

Revenons à nos moutons : Ce qui me dérange au fond dans cette publicité c’est qu’il ont fait des personnes en surpoids des « parias » et des « indésirables » qui ne satisfont pas aux critères de beauté naturels recherchés par la grande majorité des personnes.
Voilà comment je la comprends cette pub : avant, elle n’aurait pas rencontré l’amour de sa vie parce qu’elle était « grosse » – je n’aime pas trop utiliser ce terme là puisqu’on ne sait jamais pourquoi les gens sont ce qu’ils sont. Je trouve que ce terme est tellement péjoratif. Mais maintenant qu’elle a trouvé un « poids normal », elle a rencontré l’amour de sa vie et ils vivent même ensemble ! C’est magnifique !! #ironie. Faut arrêter de nous prendre pour des débiles.

Deuxième coup de gueule contre Comme j’aime : littéralement, 1 pub sur 2 est une publicité comme j’aime – C’est quoi le but en fait ? Dire à la femme moderne (je parle de la femme parce que la pub était destinée avant tout aux femmes – depuis 2018, ils ont « ouvert » leur catalogue aux hommes), que si elle ne rentre pas dans du 38/40 ça n’est pas bien et ça ne correspond absolument pas aux idéaux de la société d’aujourd’hui ? Ok, je peux comprendre que les entreprises doivent se démarquer pour vendre leurs produits, mais là, une pub sur deux ça n’est plus de la démarcation, ça relève du harcèlement pur et dur. 

Encore, une fois, je n’ai pas testé le programme, je ne peux pas vous en parler. Cependant, j’ai voulu m’inscrire – je suis honnête, je vous le dis, je n’en ai pas honte – parce que à un moment donné dans ma vie, malheureusement, tout me tombait dessus et n’ayant aucune confiance en soi n’aide pas. Quand j’ai vu qu’il fallait débourser près de 400€ pour avoir des repas équilibrés, j’ai passé mon chemin. 

Ce que j’ai fait : 

  • J’ai recommencé la danse : mine de rien, le fait de reprendre une activité sportive m’a fait du bien parce que j’ai vu des évolutions sur mon corps. 
  • J’ai commencé à aller marcher : ici, il faut dire qu’on a des paysages magnifiques, mais n’ayant jamais été une très grande fan de la marche, j’ai eu un peu de mal au début. Lorsque j’ai eu trouvé mon rythme, tout allai pour le mieux ! Je vais m’y remettre cette année. 
  • J’ai été consulté une nutritionniste : au début c’était compliqué, mais après m’avoir bien cernée, elle m’a fait un programme sur mesure. Je peux manger de tout sans me priver, tant que j’ai des légumes à chaque repas. 

Pour finir avec comme J’aime : que ça soit bien clair entre nous, je ne tiens absolument pas à désinguer le programme. Encore une fois, je ne l’ai pas testé et donc, je ne peux pas vous dire s’il a marché ou non. Cet article est un coup de gueule contre les publicités « anti-gros » et tous les clichés que l’obésité véhicule.

Pour moi, à partir du moment où vous vous acceptez comme vous êtes et que vous êtes heureux (se) comme ça ! Alors vous avez tout gagné. Ne laissez pas les gens vous dire que vous n’en valez pas la peine parce que vous avez des kilos en trop ! Malheureusement, il y aura toujours des imbéciles sur cette terre pour vous dire comment penser et comment être. 

Posez vous simplement la question – « Est-ce que je suis heureux comme ça ? ». Mettez vous en valeur et vous allez voir que vous vaincrez des montagnes. 

Troisième coup de Gueule et promis après je m’arrête : Les publicités sur les panneaux d’affichage pour une salle de sport. Leur slogan est quand même « vous êtes gros, vous êtes moches, soyez juste moche ». Là encore, comment, nous les personnes avec de l’embonpoint, devons nous prendre cette remarque ? Cela signifie t-il que toutes les personnes rondes sont moches ? et Bien merci, quelle confiance en soi vous véhiculez ! La beauté est purement subjective : ce que moi je trouve beau ne plaira pas nécessairement à mon voisin, mais je m’en contrefiche. Le principal n’est-il pas d’être heureux et bien dans sa tête ? pour cela vous n’avez pas besoin de peser 45 kg et de rentrer dans un 38. 

Je sais que des gens travaillent sur ces slogans mais s’il vous plaît, arrêtez de vous mettre dans la tête que les personnes rondes sont des gens à part – Non au contraire. Si vous ouvriez un peu les yeux, vous vous rendriez compte du mal que vous faite à la société – peut être volontairement, peut-être involontairement, mais du mal que vous lui faite quand même. Aujourd’hui, le moindre kilo en trop est mal vu ! Même chez une femme enceinte. Alors il faudrait peut être prendre en compte que les gens ne ressemblent pas tous à une gravure de mode – Type Miss France, tout le monde ne mesure pas 1,80m et n’a pas de longues jambes. Bref, chacun est ce qu’il est, avec ses défauts et ses qualités. 

Je tenais à vous en parler, parce que je me suis rendue compte que le « body shaming » était quand même assez présent dans notre société – acceptez vous tels que vous êtes et laissez parler les gens qui vous critiquent ! Ils ne savent pas forcément ce par quoi vous êtes passés !

PS : j’avais prévu un autre article, mais je ne pouvais plus tenir – Du coup celui-ci viendra en premier – Je vais réorganiser mon programme de publication ^^

Je vous fait de gros bisous :p 

See you ❤ 

Elodie